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François d’Assise né sous le nom de Giovanni di Pietro Bernardone à Assise (Italie) en 1181 est le fondateur de l’ordre des frères mineurs (OFM, communément appelé Ordre franciscain). Il est canonisé dès 1228 par le pape Grégoire IX et commémoré le 4 octobre.

Fils aîné d’une riche famille de marchand drapier, il est un des sept enfants de Pietro Bernadone dei Moriconi. À sa naissance, sa mère le fait baptiser sous le nom de Giovanni . De retour de France, son père, lui donne le nom de Francesco.

François commença très tôt à aider son père dans son commerce. L’argent qu’il gagnait en travaillant, il préférait le dépenser en fêtes avec ses amis. François se décide enfin à rejoindre le Comte Gauthier qui, avec quelques chevaliers français, avait mis son épée au service du Pape. Mais en cours de route, à Spolète, Saint François tombe malade. Un voix lui ordonne de retourner à Assise.

Ses parents songent à le marier. Saint François le jeune homme qui faisait avec joie l’aumône, comprit que le Maître qu’il fallait servir c’était le Christ et que sa fiancée était « Dame Pauvreté ». C’était en 1205. Il avait 23 ans.

Pas très loin de chez lui, il y avait la vieille chapelle San Damiano, en ruine. Il n’y restait qu’un seul ornement: un grand crucifix peint sur bois. Le crucifix s’anima et Saint François entendit ces mots:

« François, ma maison tombe en ruines et s’écroule. Va et reconstruis-là. »

François répondit: « Volontiers, Seigneur » et reconstruit la chapelle. Peu de temps après, François se mit à vivre en ermite. Il devint vite la risée publique. On le prenait pour un fou. Son père le déshérita et voulut le chasser de la ville. Il annonçait alors la parole de Dieu avec la doctrine et la force de l’Esprit Saint. Les conseils qu’il donnait, il les avait déjà mis en pratique pour lui même afin de ne parler que de la vérité. Les gens instruits écoutaient ses sermons en y trouvant une force et une vérité qui ne tenait pas d’un enseignement humain. A partir de ce moment, nobles, roturiers, clercs et laïcs en grand nombre commencèrent à s’attacher aux traces de François et à vivre sous sa règle après avoir renoncé aux soucis et aux vanités du monde.

Devant le nombre croissant de nouveaux frères, iIl fallait instituer « une Règle », et pour cela François se décida d’aller à Rome voir le Saint-Père. (Innocent III). Saint François a créé plusieurs règles. La première règle a été approuvée en 1209 par Innocent III lors du voyage à Rome. Ce qu’on appelle improprement le première règle est en fait la seconde, écrite en 1221 sous Honorius III, cette règle n’a pas été approuvée. Ce qu’on appelle improprement la seconde règle (en fait la troisième écrite par Saint François) a été approuvée par Grégoire IX en 1223 et c’est cette règle qui est en vigueur.

Saint François a fondé trois ordres:

  • le premier ordre: les frères mineurs (1209)
  • le deuxième ordre: les clarisses ou Pauvre Dames (1212)
  • le Tiers-Ordre (1221)

Trois ans avant sa mort, François décida de célébrer près de Greccio le souvenir de la nativité de Jésus avec le plus de solennité possible, afin d’augmenter la dévotion des habitants. Il demanda et obtint pour cela la permission du Souverain pontife. Il fit préparer une mangeoire, apporter du foin, amener un âne et un bœuf. On convoqua les frères, la foule accourut, la forêt retentit des chants, et cette nuit fut solennelle et splendide, à la clarté des torches et au son des cantiques. François près de la crèche, rempli de piété, ruisselait de larmes et débordait de joie. La messe fut célébrée sur la mangeoire comme autel et François qui était diacre, chanta l’évangile puis prêcha au peuple rassemblé la naissance du pauvre Roi qu’il nommait avec tendresse et amour l’Enfant de Bethléem. Le Seigneur Jean de Greccio chevalier vertueux et loyal affirma qu’il avait vu un enfant très beau qui reposait sur la crèche et qui parut s’éveiller lorsque le bienheureux père François le pris dans ses bras. L’exemple de François offert au monde réveilla les âmes qui s’endormaient dans leur foi et le foin de la crèche, conservé par le peuple servit de remède pour les animaux malades et de remède contre toute sortes de pestes.

Après de multiples travaux, deux ans avant sa mort, le 17 septembre 1224, Francesco méditait sur les souffrances du Christ. Que de fois on l’avait vu pleurer en y pensant! Ce jour là les bras en croix il disait: « Seigneur Jésus, je voudrais, avant de mourir, ressentir les stigmates de ta passion. » Et Francesco se sentit « changé en Jésus ». Il vit descendre du ciel un Séraphin (un Ange) avec six ailes rayonnantes. Le Séraphin portait sur lui l’image d’un homme crucifié. François ressentit à la fois un bonheur divin inimaginable et une horrible douleur. A la fin de la vision Francesco vit des trous dans ses mains et dans ses pieds. Le sang coulait…. Jésus avait marqué en Francesco  » les stigmates  » de sa passion.

Il meurt le 3 octobre 1226, dans la chapelle du Transito (qu’on peut voir ainsi que la chapelle de la Portioncule, conservées intactes et englobées dans la basilique Sainte-Marie-des-Anges dans le Val di Spoleto non loin de la ville haute d’Assise). Il laisse un testament où il professe son attachement à la pauvreté évangélique et à la Règle. À sa mort, l’ordre des Franciscains compte de 3 000 à 5 000 frères.

(source : © Saintfrancoisdasise.com)

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