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Pourquoi se confesser ?

La confession :

C’est un terme pour certains qui peut paraître désuet, passé de mode et pourtant qui est essentiel à notre vie spirituelle, à notre relation avec le Christ. Faire l’examen de conscience d’une manière habituelle, c’est tout simplement faire le point, relire sa journée et regarder là où le Seigneur nous attend pour mieux aborder le lendemain, le jour qui s’annonce. Nous avons en nous, ancré au fond de nous-mêmes, ce désir de vrai, de beau, à nous d’incarner ce désir et de le mettre en œuvre.

L’examen de conscience est là pour t’éclairer, il y a celui que tu vis normalement tous les soirs avant de te coucher (avant de prendre un repos bien mérité, il est indispensable de relire sa journée sous le regard de Dieu pendant quelques minutes) et celui que nous te proposons ici avant d’aller recevoir le sacrement de réconciliation.

Oui bien sûr, tu vas me dire : « je retombe toujours dans les mêmes fautes » et tu peux être un peu blasé et te demander ce qu’une énième confession va pouvoir bien changer, car tu as déjà tout essayé ou presque. Ne nous trompons pas de cible : le rôle du sacrement de pénitence n’est pas d’abord de nous empêcher de pécher, mais de confier à Jésus-Christ notre conversion, généralement lente et laborieuse, notre désir de salut, notre désir de changer de vie pour la rendre plus conforme au Christ. À partir du moment où tu as en toi ce désir de ne pas en rester là, de ne pas revenir l’an prochain à Vézelay au même point sans avoir avancé d’un pas, le sacrement de pénitence est là pour toi et il serait dommage de t’en priver. Oui, on est bien d’accord, il semblerait que ta bonne volonté produise peu de fruits et tu t’impatientes, tu trépignes, voire tu désespère! Mais rassure-toi. Dieu, lui, il ne s’impatiente pas et il marche à ton pas, il est patient et il t’attend. Le vrai progrès substantiel serait avant tout dans la confiance en Dieu, dans la foi, pas dans les résultats que tu souhaiterais immédiatement visibles.

Confesser ses péchés et en même temps confesser sa foi en la miséricorde de Dieu.

Alors, il y a toujours mille objections qui nous viennent avant de vivre la démarche, rassure-toi le prêtre a été un jeune comme toi, il les connaît car il les a vécues lui-même ! C’est sûr que pour certains, ce type de raisonnement peut venir à l’esprit : il y a bien longtemps que je ne me suis pas confessé (le dernier Vézelay ?), ou encore je ne sais pas comment m’y prendre, comment commencer, en plus je ne saurais pas vraiment quoi dire et que va dire le confesseur, que va-t-il en penser ? Déjà, ne t’inquiète pas, le prêtre a plus que l’habitude ! Il va pouvoir t’aider à voir un peu plus clair en toi-même et à te rapprocher de ton Seigneur. Alors, fais le premier pas, Dieu fera le reste…

Examen de conscience et Confession

Prenons les dix commandements qui sont là pour nous tracer la route à l’image de nos dix articles de notre loi scoute :

  • « Tu adoreras Dieu seul et tu l’aimeras plus que tout », sur le premier commandement :

Dieu est-il toujours le premier servi dans ma journée ? Est-ce que je mets en lui ma confiance ou bien ne suis-ne confiant qu’en mes propres forces ? Ai-je consacré du temps pour prier : Angelus trois fois par jour et heure route ? Ai-je cherché sa lumière pour discerner avant de décider quelque chose d’important dans ma vie ?

Ai-je cherché à mieux connaître Dieu et à faire grandir ma foi en me formant, en lisant l’enseignement de l’Église dans les domaines qui me concernent ? Ai-je eu peur de paraître chrétien (« le scout est fier de sa foi ») ?

  • « Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect », sur le deuxième commandement :

Ai-je tourné en dérision l’attitude religieuse d’un camarade ? Ma pratique religieuse ne se limite-t-elle pas seulement aux apparences ? Ma personne est-elle investie dans ma vie de foi ou bien est-ce seulement social ?

  • « Tu sanctifieras le jour du Seigneur », sur le troisième commandement :

Comment je vis la journée du dimanche, le jour du Seigneur ? Ai-je manqué ou fait manquer aux autres la messe du dimanche par paresse ? Me suis-je confessé et ai-je communié au moins au temps de Pâques ? Ai-je marqué le vendredi par une privation ou un effort particulier ?

  • « Honore ton père et ta mère », sur le quatrième commandement :

Comment suis-je avec mes parents, quelles sont mes attitudes, ai-je obéi à mes parents, les ai-je respectés et les ai-je aidés pour les différents services de la maison ? Ai-je contribué à la bonne humeur et à l’entente avec mes frères et sœurs ainsi qu’avec mes parents ? Ai-je respecté l’autorité de mes supérieurs légitimes – par exemple mes chefs dans le scoutisme ?

  • « Tu ne tueras point », sur le cinquième commandement :

Ai-je souhaité du mal à mon prochain, lui ai-je fait du mal par mes paroles ou bien mes actes ? Ai-je été violent avec les autres ? Ai-je provoqué ou risqué de provoquer la mort de mon prochain par mon imprudence (exemple conduite à risques) ?

Me suis-je fait du mal à moi-même par des excès de table, de boisson, de tabac ou de plaisirs sous toutes ses formes ? Est-ce que je prends soin de mon corps en me reposant et le soignant lorsque cela s’avère nécessaire ?

  • « Tu ne commettras pas d’adultère et tu ne convoiteras pas », sur les sixième et neuvième commandements :

Ai-je provoqué ou accepté en moi des pensées ou des désirs impurs ? Ai-je regardé sur Internet des images ou vidéos pornographiques ? Ai-je écouté ou regardé des émissions malsaines ? Ai-je évité les mauvaises fréquentations et les autres occasions de péché ?

Ai-je recherché, seul ou avec d’autres, des plaisirs déshonnêtes ? Si je suis marié, ai-je été fidèle aux promesses du mariage ? Ai-je observé les exigences de Dieu dans la vie conjugale et dans la transmission de la vie ?

  • « Tu ne voleras pas et tu ne convoiteras rien de ce qui est à ton prochain », sur les septième et dixième commandements :

Ai-je volé, détérioré ou négligé le bien d’autrui ? Ai-je pris soin des biens des autres, du matériel commun (école, scoutisme) ? Ai-je toujours payé mes dettes ?

Est-ce que je remplis mon devoir d’état, est-ce que j’étudie en y mettant toute mon énergie ? Ai-je entretenu de la jalousie envers un ami, un camarade de classe ?

  • « Tu ne mentiras pas », sur le huitième commandement :

Ai-je trompé volontairement les autres ? Ai-je nui à la réputation d’un autre par des paroles méchantes ou insidieuses ? Me suis-je plaint sans véritable raison ? Me suis-je vanté et mis en avant sous prétexte de vouloir être remarqué

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