
« Un camp routier doit avoir du style, pas pour en remontrer aux autres, mais pour que notre amour du beau et du bien rayonne aussi à travers nos œuvres. Faire du bien, faire du beau, est, pour le corps, comme prier pour l’âme : c’est honorer Dieu. Nos camps doivent être beaux, ne serait-ce que pour être accueillants ; nous ne pouvons pas nous contenter de nous installer à la va-vite, chacun comme il peut. Nos camps ne peuvent ressembler à des campings multicolores et bruyants où seules les allées créent un semblant d’ordre. Notre idéal d’unité doit se lire y compris dans nos camps ; on y lit trop souvent l’individualisme (tentes dans tous les sens, feux innombrables).
Ayons du style, la perle a besoin d’un écrin pour briller de tout son éclat. »
Installation d’un bivouac
En pratique, il faut veiller à :
- L’allure générale du bivouac : déterminer en province un plan d’implantation qui ait de l’allure ; creuser vos méninges pour faire rapide mais beau, par exemple :

L’allure du bivouac :
- Donner de la hauteur, de l’élévation, en utilisant des bannières de province, en hissant le Baussant, en prévoyant un bel oratoire rapidement installé.
Cuisine sur un bivouac
- La propreté : vaisselle complète faite après tous les repas et immédiatement rangée ; que la netteté soit un mot d’ordre !
- L’efficacité : réserves de bois sec, permettant d’allumer rapidement le feu du PDDM !
- De la bonne cuisine, des repas chauds et appétissants,
- Des benedicite et grâces qui soient de vraies prières d’action de grâce, préparées à l’avance !
- Le silence après la prière du soir,
- Un lever rapide et tonique,
- La toilette pour tous, rasage compris et en route pour une journée en compagnie de Jésus